Le saut à l’élastique, le sport d’aujourd’hui

Emilie

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Vous avez peut-être récemment entendu ou aperçu dans un magazine sportif les termes bungee, bungy jumping, ou encore benji ou bungie et vous vous demandez ce que c’est ? En fait vous le savez déjà sûrement, mais sans le savoir. Peut-être même l’avez-vous déjà réalisé. Ce n’est autre que le sensationnel saut à l’élastique.

Sport ou passion ?

Le saut à l’élastique est un sport de l’extrême, appelé ainsi de part la poussée d’adrénaline qu’il procure, qui consiste à se jeter dans le vide rattaché à une corde élastique accrochée soit aux chevilles, soit au torse à l’aide d’un baudrier. La corde est bien évidement assez solide et élastique pour amortir la chute puis la ralentir jusqu’à la stopper.

Les effets recherchés sont le « rush » d’adrénaline procuré lors de la chute, suivi des oscillations qui s’ensuivent, ainsi que les effets des vertiges ressentis à une telle hauteur. Certains le comparent même à une drogue.

Le saut à l’élastique est appelé sport extrême, mais sa valeur sportive est discutable car il ne nécessite ni entraînement physique ni technique particulière, hormis pour les plus avancés.

Des origines tribales

À l’origine, le saut à l’élastique était un rituel initiatique pratiqué au cœur du Pacifique afin de célébrer le passage d’un jeune homme à l’âge adulte. Le garçon devait prouver son courage en sautant dans le vide dans le but d’être reconnu comme un homme par ses confrères. Attaché par les pieds grâce à des lianes, il sautait du haut d’une tour de bambou pour acquérir sa crédibilité.

Équipement et sécurité

Les élastiques utilisés pour réaliser ces sauts sont constitués de fins fils de latex tissés très serrés ensemble à l’intérieur d’une gaine en tissu, les fils se déroulant parallèlement et non en torsade comme les câbles ou cordes rencontrés la plupart du temps. Ils sont également ficelés à intervalles réguliers afin d’assurer une meilleure résistance.

Dans le but d’offrir une sécurité optimale, un saut test est généralement réalisé en début de journée, et les élastiques sont changés tous les 150 sauts, bien que les cordent puissent résister jusqu’à 1500 sauts. Le poids du participant est aussi un facteur déterminant et le matériel qui lui sera attribué devrait en être dépendant.

À noter que les mineurs ont besoin d’une autorisation parentale et peuvent être obligés à sauter en tandem avec un adulte selon les circonstances. Un certificat médical peut également être demandé, et ce même pour les adultes.

Et pour trouver le site de votre prochain saut, visitez la carte de France des sauts à l’élastique.